15 août 2016

Un message d'Anne Congès

Il me semble que dans le temps on pouvait réagir directement sur ton blog ; ça n'a plus l'air possible [si si, panne résolue], alors je te réponds privé : pas de panique, ça se dit toujours et même ça se chante ! Ecoute l’immortel duo marseillais Mon vier et la célèbre chanson éponyme : « Et mon vier ! » (http://www.infomonvier.com/#!music/c1gjk, 6e bouton à droite en partant du bas). Ou mieux, écoute-la dans les toutes premières minutes de l’inénarrable film  : Les Baumettes se font la... [Lire la suite]
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14 août 2016

Mon vie, mon viech...

Crudèla mutacion, alora que nòstrei cosins italians ti garçan de « cazzo » d’en pertot, a disparéissut dau parlar popular lo bòn vièlh machista « mon vié, mon viech », sinhau d’indiferécia e de negacion… Pas la pèna de plorar, que sus un autre plan, lo polisemic marselhès « enculé » a ganhat la batalha de l’insulta ordinaria… Fuck you…  
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06 janvier 2015

Fatigué/s ?

  Fatigué ? le mot était polysémique dans mon français populaire d'enfance, empreint de provençalismes. "Je suis fatigué" : on disait plutôt, dans l'exagération, "je suis crevé, j'en peux plus..." "Regarde moi cette bande de fatigués", autant dire ces fatigués de la jugeotte, ces types pas très intéressants" "Un gros fatigué", : un bon à rien, une chiffe molle... "il est bien fatigué", alors là ça craint, autant dire, mais justement on n'ose pas le dire : "il est très malade, il est foutu..." 
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10 novembre 2014

Granda ò Gròssa ?

(Bilhet blòg 2013) Ausit l’autre jorn, d’una frema que disiá (sensa ironia) d'una autra, maniaca dau netitge : « C’est une grosse propre ». Vaquí coma lo francitan popular, ò ce que ne’n rèsta, pòt donar ai joineis escrivans sus l’esperit de la lenga, quora vòlon revira « grand », ò « très »…Ne'n pòdon faire "gròs profiech"...
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17 octobre 2014

René Merle : "De la correction linguistique en langue d'Oc - Cien de Dieu..."

"Cien de dieu", ou "tout vient à point pour qui sait attendre"...  C'était en 1974. Je m'étais jeté à l'eau en écrivant une nouvelle en provençal, en prose, alors que je ne m'étais jusqu’alors risqué qu'à la poésie : dans ma maladresse de débutant, une poésie minimaliste, tendance Haiku, qui permet, à des plumes qui n'en sont pas dignes, de se dispenser de la connaissance de la grammaire d'une langue, de ses conjugaisons, bref de ses tours et détours. On jette un substantif ou deux, on hasarde un verbe, infinitif ou présent... [Lire la suite]
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