30 mai 2017

Farfantello, Hommage à Maurras

« Hommage à Maurras », de Farfantello (« mirage, éblouissement… »), nom de plume de Henriette Dibon [1902-1989]. L'Action française, 3 août 1939. Un exemple de cette belle et claire poésie félibréenne qui se trouve alors chez elle dans l’ultra-droite de l’Action française, dont Maurras est rédacteur.                
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10 juin 2016

appartenance au Félibrige ?

Après visionnage de la précédente vido (Santo Estello 2016), un lecteur me demande si je fais partie du Félibrige.Je n'en fais pas partie, pas plus que je ne fais partie d'une quelconque association de défense et promotion de la langue d'oc. J'ai seulement été membre de l'Institut d'études occitanes dans les années 1970-1980.Comme l'indique sa présentation, "Document", j'ai place cette vidéo qui m'aparaît donner un certain reflet de l'image que se fait de lui-même le Félibrige, et aussi parce que, habitant la région dite PACA, il... [Lire la suite]
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08 juin 2016

Santo Estello, Mai 2016, Nice

Document : Santo-Estello 2016, Congrès du Félibrige
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18 mars 2015

Aubanel : A la Franço, nosto Patrìo

A LA FRANÇO, NOSTO PATRÌO !.. Le 24 octobre 1878, Aubanel prend la parole à l’assemblée des Cigaliers parisiens, un groupement de lettrés et d’artistes majoritairement républicains, dont beaucoup de gauche. Le Félibrige de Mistral et Roumanille a battu froid l’initiative. Il faut dire qu’en 1878, la vraie République vient à peine de s’affirmer, et que, dans les années précédentes, les instances dirigeantes du Félibrige se sont clairement marquées du côté des conservateurs et des royalistes au pouvoir. À son retour de Paris, Aubanel... [Lire la suite]
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16 mars 2015

Maurras sur Théodore Aubanel.

En 1889, le très jeune Charles Maurras (il était né en 1868) écrivait sur Théodore Aubanel, décédé en 1886, un article remarquable dans la Revue indépendante, n° 33, 34, 35, juillet-septembre 1889. En voici un extrait qui donnera sans doute envie de lire tout le texte. Cf. : http://maurras.net/textes/41.html « En 1852, dès la publication des premières poésies provençales, les noms de Roumanille, d'Aubanel et de Mistral s'étaient détachés en pleine clarté. C'étaient trois jeunes âmes très différentes : Mistral,... [Lire la suite]
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16 février 2015

1897 - La Lanterne, sur les Félibres

Dans la feuille parisienne La Lanterne – 10 août 1897, le critique et écrivain Jean Ajalbert [1863-1947], alors quelque peu libertaire (et boulangiste), et lui même d’origine méridionale, se moque gentiment des descentes estivales des Félibres de Paris sur le Midi, mais il s’interroge aussi sur la vitalité apparente du « vrai » mouvement, celui de la province, et sur son avenir. Variétés Ce qui distingue les félibres des pauvres gens franchimans, c’est une grande résistance à la chaleur. En effet, on peut se laisser... [Lire la suite]
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06 février 2015

Fulconis, Coupo santo

Tout provençal, et a fortiori tout provençaliste, connaît la Coupo santo, dont j’ai essayé sur ce blog d’évoquer la genèse en évoquant les relations de Mistral et des premiers félibres avec Balaguer et ses amis catalanistes. En ce qui me concerne, je la connais depuis ma première enfance scolaire (il y a bien longtemps, je suis né en 1936), et elle a certainement fait partie du premier apport extérieur, et d’une certaine façon officiel, au provençal qu’il m’arrivait d’entendre dans la bouche de mes grands parents et de leurs amis.Je... [Lire la suite]
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28 janvier 2015

Optimisme poétique félibréen

La série de critiques sur Calendau nous l'a montré : la presse française, quand elle parle de la poésie provençale (même en bien, cela lui arrive), ne cesse de la renvoyer à ses facilités patoisantes et/ou sa fermeture sur un dialecte. Et surtout, elle l'oppose aux magnifiques réussites de la poésie française, classique ou contemporaine. L'article publié hier en est un excellent exemple. Ce qui n'empêche pas les Félibres, tout au long des années 1860, de se griser de leurs envols poétiques, qu'ils opposent au tarissement supposé de la... [Lire la suite]
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23 janvier 2015

Daudet et Paul Arène, sur "Calendal"

Après Mireio (1859), Calendau est le second immense poème provençal de Mistral. Fin 1866, en avance sur la plupart des critiques (Calendau sera diffusé début 1867), depuis Paris le brave Daudet, en Méridional, ami personnel de Mistral, allume l’encens (sans illusions sur la suite, ni sur le peuple. Enterrement de première classe, avec toute la pompe nécessaire) dans l’Evènement, 21 septembre 1866 :« … Ce qu’il y a , avant tout, dans Calendal, c’est la Provence, - la Provence de la mer, la Provence de la montagne, - avec son... [Lire la suite]
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22 janvier 2015

Barjomau et les Félibres ! 1864

    Sous le Second Empire, regroupés autour du libraire-éditeur Féraud, les rimailleurs provençaux de Marseille visaient un public populaire dans leurs pièces de divertissement. Voici un exemple des amabilités que ces Troubaïres marseillais adressaient aux félibres, auxquels ils reprochaient une langue artificielle et un purisme élitiste. Barjomau (l'inspecteur des contribution indirectes Félix Peise) était alors un fer de lance de l'offensive anti-félibréenne. On lira sur ce blog (cf. Les Varois, la presse varoise et le... [Lire la suite]
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