Amis lecteurs, dois-je encore une fois affirmer que je n’ai jamais rêvé d’un drapeau et de frontières pour une Occitanie mythique.

Le chemin de mon engagement « occitaniste » a été celui de la découverte d’une langue, de l’horizon le plus immédiatement familial à celui d’un vaste ensemble allant de l’Atlantique aux Alpes et à la Méditerranée.

Cette découverte n’a jamais été antagoniste de mes autres engagements, notamment politiques et culturels.

Elle n’a pas été facile. Bien des articles de ce blog en expliquent les avancées et les retraits.

J’ai publié il y a bien longtemps un petit roman, en français, où je fais passer beaucoup de cette découverte, et où, sous le couvert apparent de la fantaisie et de l’imagination, presque rien n’est inventé... sinon les langues que l’on sème coupées. Voir sur ce blog Le couteau sur la langue

Cet engagement occitaniste a toujours été inséparable du plaisir d’écrire en langue d’Oc, tant dans des chroniques d’intervention militante que dans des écrits de fiction personnels et des

Il s’est aussi manifesté l’enseignement de la langue, que j’ai pratiqué en lycée dans les années 1970 et en cours public dans les années 1970 puis dans les années 1990.

Enfin, et peut-être surtout, cet engagement occitaniste a été inséparable de ma recherche historique et sociolinguistique, que ce blog reflète grandement. Cette approche historique et sociolinguistique de la langue d’Oc, de son écriture, de sa pratique sociale, etc., loin de nous enfermer dans le passé, ne peut pas être indifférente, du moins je l’espère, à ceux qui œuvrent pour un avenir possible de la culture d’Oc.