Capture d’écran 2017-06-02 à 10

Voici un curieux document qui s’inscrit dans la quasi institutionnalisation d’un félibrige littéraire aux débuts de la Troisième République. On peut lui appliquer deux grilles de lectures. Celle, d’une part, de l’apologie de la littérature félibréenne provençale, et, partant, de la langue qu’elle s’est fixée pour tâche de défendre et de promouvoir. Celle, d’autre part, d’un constat sur la situation linguistique dans la Provence d’alors : l’ouvrage s’adresse à des jeunes gens éduqués, ou en cours d’éducation, ce qui supposer chez eux une bonne maîtrise de la langue française ; mais, curieusement (en apparence seulement), c’est à partir d’un provençal encore largement véhiculaire qu’il est proposé à ces jeunes gens de mieux maîtriser la langue dominante…

1

2

3