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Le Félibrige a soutenu à sa façon le mouvement qui secoua l’opinion publique provençale, au lendemain de la victoire de 1918, en faveur de la réhabilitation des soldats provençaux du XVe corps, accusés en août 1914 d’avoir lâchement cédé devant l’ennemi : « les troupes de l’aimable Provence ont été prises d’un subit affolement. L’aveu public de leur impardonnable faiblesse s’ajoutera à la rigueur des châtiments militaires. » (Le Matin, 24 août 1914).

Voici par exemple, dans l’Armana prouvençau des félibres pour l’an 1922 cette brève recension de l’ouvrage du journaliste et ex-préfet Jules Belleudy. Que faut-il penser du 15e corps ? Préface du colonel Gros Long, Menton, Impr. coopérative , 1921.

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