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Dès la parution de Mirèio, en 1859, le journaliste Louis Jourdan avait donné son opinion sur la réalité et l'avenir de la poésie provençale. Toulonnais d'origine, et bon pratiquant du provençal (cf. sur ce blog l'usage politique qu'il en fit en 1847 à Toulon), le polygraphe Jourdan est alors fixé à Paris, où il est une figure de la presse moderne (républicain de cœur, saint simonien, il est lié au banquier Millaud, propriétaire du Petit Journal. Cf. articles précédents). Il est intéressant de connaître sa réaction à une œuvre considérée comme mineure par rapport au chef d'œuvre de Mistral, Margarido, de son compatriote varois Trussy, lui aussi fixé dans la capitale.

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